Sorties cinéma à Lyon ce 15 avril: Verbinski, Nakache-Toledano, Gus Van Sant et plus

Ce mercredi 15 avril 2026, les cinémas lyonnais proposent un programme éclectique, entre dystopie loufoque venue d’Hollywood, chronique d’adolescence en banlieue, prise d’otages médiatisée et comédies dramatiques françaises, jusqu’à un titre japonais signé Mikio Naruse.
Parmi les têtes d’affiche, Good Luck Have Fun Don't Die de Gore Verbinski réunit Sam Rockwell, Juno Temple et Haley Lu Richardson. À Los Angeles, un homme débraillé débarque dans un restaurant avec un détonateur, affirmant venir du futur. Ce serait la 117e fois qu’il remonte le temps pour empêcher l’apocalypse déclenchée par une IA.
Sa dernière idée: recruter les clients du restaurant pour former une équipe capable de sauver le monde. Côté cinéma français, Juste une illusion d’Olivier Nakache et Éric Toledano met en scène Louis Garrel, Camille Cottin et Pierre Lottin. En 1985, Vincent, bientôt 13 ans, vit en banlieue parisienne au sein d’une famille de classe moyenne, entre un grand frère distant et des parents en conflit.
Au seuil de l’adolescence, il s’interroge sur l’identité, l’amitié, la famille, la religion, le désir et les premiers élans amoureux. Gus Van Sant signe La Corde au cou, avec Bill Skarsgård, Dacre Montgomery et Colman Domingo, inspiré d’une histoire vraie. À Indianapolis, le 8 février 1977, Tony Kiritsis, ruiné à cause d’un emprunt, kidnappe le fils du courtier qu’il juge responsable de sa situation.
Il réclame 5 millions de dollars et des excuses. La prise d’otages dure 63 heures, sous l’œil d’abord de la télévision locale puis nationale, et divise l’opinion: criminel ou victime en quête de justice? Parmi les autres sorties, Une fille en or de Jean-Luc Gaget réunit Pauline Clément, Arthur Dupont et Émilie Caen.
Clémence réalise qu’on ne l’a jamais admirée et, après sa rencontre avec Paul — surnommé Paul Pot pour sa tendance autoritaire —, elle se demande si elle ne vaut pas plus qu’elle ne le croit. Affection affection d’Alexia Walther et Maxime Matray, avec Agathe Bonitzer, Nathalie Richard et Christophe Paou, se déroule sur la Côte d’Azur, où une adolescente disparaît le jour de son anniversaire.
Géraldine, employée municipale, s’improvise enquêtrice dans une communauté où rumeurs et théories foisonnent. Et ce n’est pas le Bagarre de Julien Royal, avec Nassim Lyes, Ramzy Bedia et Audrey Lamy, suit Naim, doux au quotidien mais redoutable au combat, qui rejoint « Allo Bagarre », un service de combattants de rue, pour payer les soins de sa chienne malade — avant de comprendre que le dialogue peut désamorcer les conflits.
À noter enfin Ginza Cosmetics de Mikio Naruse, avec Kinuyo Tanaka, Ranko Hanai et Yûji Hori, qui raconte le quotidien de Yukiko Tsuji, mère célibataire et hôtesse de bar à Tokyo, travaillant sans relâche au Bel Ami pour subvenir aux besoins de son fils. Entre science-fiction, drames intimes et récits inspirés de faits réels, ce cru du 15 avril offre aux spectateurs lyonnais un large éventail de propositions pour tous les goûts.
