Relégation du FC Nantes en Ligue 2: "Si nous en sommes là, c’est qu’il y a des raisons"
Le FC Nantes a basculé en Ligue 2 après sa défaite 1-0 à Lens. À l’issue du match, le vestiaire est resté en grande partie silencieux. Les rares voix qui se sont élevées ont insisté sur un constat partagé: les illusions nantaises ne se sont pas envolées dans le Nord, mais au fil d’une saison jalonnée d’occasions manquées.
« J’éprouve beaucoup de déception, de frustration. Maintenant, cela ne s’est pas joué que sur cette soirée, » a confié Nicolas Cozza. Le défenseur a listé des points clés « perdus bêtement », en citant « le match contre Brest à la maison où l’on mène 1-0 et où l’on se fait égaliser à la dernière minute » et « l’égalisation à Lille à la dernière minute ».
« La Ligue 1, c’est le haut niveau, on l’a payé cash. C’est ce qui nous a amenés là aujourd’hui. On s’est dit les choses. Je n’ai pas envie de parler à chaud pour le regretter, » a-t-il poursuivi, avant d’évoquer son cas personnel: « Mon avenir? Je ne le connais pas, je suis juste en prêt.
J’espère juste que l’avenir sera bon et que Nantes retrouvera la Ligue 1. » Frédéric Guilbert a livré le même sentiment, mêlé de lucidité et de regrets: « Ça fait mal, Nantes n’a rien à faire en ligue 2. On l’a démontré sur ces dernières rencontres, maintenant, si nous en sommes là, c’est qu’il y a des raisons.
Chacun va devoir balayer devant sa porte et voir ce qui n’a pas été. J’ai une pensée pour nos supporters. » Pour ces joueurs, la relégation trouve ses racines dans les détails perdus au fil des semaines, comme ces égalisations concédées dans les ultimes instants.
« La Ligue 1, c’est le haut niveau », a rappelé Cozza, soulignant que ces scénarios coûteux ont fini par peser lourd. L’heure est désormais à l’introspection, au sein d’un club meurtri mais tourné vers la reconstruction. Cozza dit espérer un
