L'Iran déplore de «lourds dégâts» sur ses infrastructures d'eau et d'énergie
«Les attaques ont visé des dizaines d’installations de transmission et de traitement de l’eau et détruit des parties des réseaux d’approvisionnement critiques», a affirmé le ministre iranien de l’Énergie, Abbas Aliabadi. Les infrastructures iraniennes en matière d'eau et d'énergie ont subi d'importants dégâts à la suite des frappes américano-israéliennes, a affirmé dimanche 22 mars le ministre de l'Énergie à Téhéran.
Israël et les États-Unis ont lancé une offensive d'envergure contre l'Iran le 28 février, tuant le guide suprême de la République islamique et déclenchant une guerre qui s'est depuis étendue à l'ensemble du Moyen-Orient.
«Les infrastructures vitales du pays en matière d'eau et d'électricité ont subi de lourds dommages à la suite d'attaques terroristes et cybernétiques menées par les États-Unis et le régime sioniste», a déclaré Abbas Aliabadi, cité par l'agence de presse Isna.
«Les attaques ont visé des dizaines d'installations de transmission et de traitement de l'eau et détruit des parties des réseaux d'approvisionnement critiques», a-t-il précisé, ajoutant que des efforts étaient en cours pour réparer les dégâts.
D'après le chef du Croissant-Rouge iranien, Pirhossein Kolivand, le nombre total de sites civils endommagés - parmi lesquels des bâtiments résidentiels et commerciaux, des écoles, des centres médicaux et des véhicules - s'élève à 81.365, un chiffre fondé sur les «dernières évaluations sur le terrain».
«Derrière chaque bien endommagé se trouvent une famille, une vie, un souvenir, un moyen de subsistance et un avenir qui se sont effondrés», a-t-il aj… À Téhéran, des journalistes ont signalé des dégâts sur plusieurs immeubles résidentiels et d'autres infrastructures civiles mais il n'a pas été possible d'accéder aux sites touchés en dehors de la capitale ni de vérifier les bilans de manière indépendante.
Le ministère iranien de la Santé avait indiqué le 8 mars que plus de 1200 personnes avaient été tuées dans les frappes israélo-américaines, et que plus de 10.000 civils avaient été blessés. L'ONG Human Rights Activists News Agency (HRANA), basée aux États-Unis, a quant à elle recensé le 20 mars au moins 3220 morts, dont 1398 civils parmi lesquels au moins 210 enfants, 1165 militaires et 657 personnes au statut non précisé.
Dimanche, l'agence Isna a rapporté que des frappes avaient endommagé un hôpital à Ahvaz, dans le sud du pays. Et d'autres médias, dont l'agence de presse Fars, ont diffusé des images de secouristes extrayant des corps des décombres de bâtiments à Tabriz (nord).
Il n'était pas possible dans l'immédiat de déterminer quand ces frappes ont eu lieu. Samedi soir, le président américain Donald Trump a menacé de frapper les centrales électriques iraniennes si Téhéran ne rouvrait pas le détroit stratégique d'Ormuz dans un délai de 48 heures.
Le trafic dans ce détroit vital, par lequel transite 20% du pétrole mondial, est quasiment à l'arrêt depuis le début de la guerre. En réponse aux déclarations d… L'Iran déplore de «lourds dégâts» sur ses infrastructures d'eau et d'énergie Quel gâchis ces guerres.
L’histoire montre qu’on ne change pas les régimes avec des frappes aériennes. On les polarise et le peuple trinque. Quelle tristesse. Les Mollahs sont aussi tétus que Zelenski: ils perdront et leur pays respectifs ne seront que champs de ruine. La vrai guerre se montre enfin le peuple anéantir le peuple.
ANALYSE - L’Italie a décidé de réduire les taxes sur les carburants pour en faire baisser le prix de 25 centimes à la pompe. Un luxe désormais inabordable pour la France. DÉCRYPTAGE - Jusqu’à 400 millions de barils de brut seront libérés par une trentaine de pays dont les États-Unis, soit l’équivalent de 40 jours d’exportation bloqués par la quasi-fermeture du détroit d’Ormuz.
Quelque 15.000 passagers de croisières étaient immobilisés dans le Golfe au début de la guerre, avait estimé le 5 mars l’Organisation maritime internationale (OMI). VU D’AILLEURS - Le chancelier allemand Friedrich Merz e…
